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Eté 18 - froid et humide vers chaud et sec
écrit le 24 juillet 2018

Des conditions parfois sévères pendant ces derniers mois, 5 degrés et pluie aux épreuves combinées de Oyonnax, 36 degrés à l’ombre à la finale des pointes d’or de Lyon, n’ont pas empêché des bons résultats des athlètes s’entraînant dans notre groupe. Tous ont amélioré leur meilleure marque :

Mika Latrompette (né en 2005) 3,10

Mathieu Verceuil (2004) 3,30

Léa Mauberret (2003) 3,72

Aymeric Le Tiec-Gimbert  (2003) 3,20

Kilian Latrompette (2002) 4,80

Floriane Cazenave (2002) 3,10

Samuel Pavan (2001) 4,20

Louis Verceuil (2001) 3,70

Sebastien Jeanroy (1995) 3,90

 

Léa a enchaîné les podiums régionaux (2ème héptathlon, 1ère perche, 2ème javelot, 3ème 50m), a terminé 10ème de la finale nationale des pointes d’or et a gagné le concours de perche de la coupe des ligues.

Kilian a amélioré son record d’un demi mètre, son frère Mika était le meilleur benjamin de la région, Kilian et Samuel étaient qualifiés aux France Cadets où ils ont pris les places 8 et 9. Floriane s’est presque qualifiée aux France.

Léa Mauberret s’envole
écrit le 17 décembre 2017

Lors du concours de saut à la perche dans le palais de Sport de Bourgoin-Jallieu Léa a amélioré son record personnel à 3,70m, ce qui est aussi un nouveau record régional Auvergne-Rhône-Alpes et la meilleure performance française minimes 2017 en salle.

Deux autres records personnels ont été battus ce même jour. Egalement à Bourgoin, Floriane Cazenave a franchi 2,97m et Samuel Pavan, après avoir sauté pour la première fois 4 mètres le dimanche dernier à Lyon, s’est amélioré lors des épreuves combinées à Clermont-Ferrand à 4,05m.    

Bilan de la saison sur piste
écrit le 25 octobre 2017

Le beau temps d’automne a permis encore quelques bons résultats. Léa Mauberret a eu la chance de pouvoir participer à quatre compétitions de perche. Lors de sa première participation à la coupe des sauts le 7 octobre à Salon de Provence elle a amélioré son record personnel à 3,50m et a ainsi égalisé le record départemental de sa catégorie, un record établi en 2002 par sa camarade de club Alice Ost, qui y était encore cette année et franchissait 3m60. Alice était à sa 13ème participation. Un week-end plus tard, Léa a fait encore mieux en remportant le concours de perche de la finale Equip' Athlé Minimes à St. Renan (Bretagne) et elle détient maintenant le record minimes toute seule. Avec Léa (3,52) et Kilian (4,21) nous avons cette année deux athlètes se trouvant à la deuxième place du bilan national minimes 2017.

Un bilan technique de nos quatre jeunes athlètes les plus assidus se trouve sous la rubrique « Notes ».

Minimes mai 17
écrit le 6 juin 2017

Une course d’élan précise est une condition préalable à toute amélioration technique. Il faut être capable de passer à quelques centimètres près sur la marque des 6 appuis en disposant encore de suffisamment de réserves pour pouvoir terminer les six dernières foulées en bonne position, présenter en ligne, « attaquer » et diriger son saut. Ce printemps, nos minimes se sont rapproché de cet idéal. Ca s’exprime dans les résultats

– Léa 3,33 m (à remarquer le très bon passage entre balayage de la jambe d'appel et l'action des abdominaux (photos 4-5) faisant plier et avancer la perche)



et Kilian 4,10 m (avec un bras droit tendu il pourrait prendre plus de levier). 


Des bonnes améliorations également pour Tristan (2,85) et le benjamin Mika (2,73). 

On ne peut pas dire la même chose pour les plus grands (décathlonien). Avec un passage à 6 appuis variant d’un demi-mètre l’athlète ne trouve que rarement l’appel en bon endroit, se fait surprendre par le choc de la perche contre le butoir et se trouve dans une position de défense de laquelle il doit se tirer avec plus ou moins de succès. Quelques petites améliorations sont quand même à noter : Pierre (4,00), Samuel (3,80), Sébastien (3,47) et Rémi (3,20) ont amélioré leur records personnels par quelques centimètres.

Bilan hiver 16/17
écrit le 3 avril 2017

On peut constater une bonne progression chez les jeunes.

Côté ACM, Léa Mauberret est la quatrième fille du club ayant franchi la barre de 3m. Lors du match intercomité à Lyon Duchère elle a remporté les 50m haies en 8’00 et aussi le saut à la perche avec 3,10m et figure actuellement à la 6ème place du bilan national minimes filles de cet hiver. 

Gaspard Ruiz-Carrillo a amélioré sa meilleure marque à 3,30m.

Côte GUC, Kilian Latrompette occupe la première place du bilan national minimes garçons avec 3,90m et son frère Mika, benjamin 1ère année, a franchi une barre de 2,60m.

Chez les décathloniens il faut noter des bonnes améliorations chez Pierre Vincent (3,95) et Nicolas Desrayaud (3,75).

7ème Conférence Européenne des sauts verticaux à Cologne
écrit le 19 novembre 2016

J’ai participé ce week-end pour la sixième fois à la Conférence de Cologne. Si la dernière édition au printemps 2014 était un peu décevante (pas très amusant, trop de théorie et peu d’informations pratiques), l’édition 2016 renouait avec la qualité.

L’Américain Jeff Hartwig (8x à 6m et plus) parlait de sa longue carrière et présentait ensuite en détail son concept technique, dont il démontrait quelques points lors d’une session d’entraînement avec des jeunes allemandes. En indiquant les différences techniques importantes chez les champions olympiques de 2008, 2012 et 2016 il n’exclue pas d’autres stratégies pour sauter haut. Steve Rippon, pendant plusieurs années présent au Perche Elite Tour comme entraîneur des athlètes britanniques et maintenant coach national en Finlande, présentait son concept où les priorités étaient autres (fulcrums and pendulums – pivots et pendules). Lui aussi admet des options techniques différentes en donnant comme exemple le podium des derniers jeux olympiques, encore avec trois techniques distinctes. 

Ca n’arrange pas les entraîneurs cherchant des solutions définitives. On pouvait entendre des remarques du genre « Qu’est-ce que nous devons dire à nos athlètes aujourd’hui » et ceci dans une situation où d’autres appellent les athlètes d’après 2000 la génération « Why » (demandant toujours « pourquoi »). 

Dans ce contexte, l’intervention d’un sociologue analysant la communication entraîneur – entrainé(e) venait à point. Son groupe de recherche avait enregistré des milliers d’heures de vidéos dans le haut niveau de différents sports (handball, hockey, tennis, athlétisme, gymnastique). Quelques exemples montrent l’incompréhension de l’entraîneur concernant l’état physique ou mental de l’athlète, ainsi que l’incapabilité ou le refus de l’athlète d’accepter le message de l’entraîneur.